Je m’engage pour le congrès du Parti Socialiste
Vendredi 19 septembre 2008
Les prises de position sont nombreuses chez les socialistes en cette période entre l’université d’été de La Rochelle qui vient de se terminer et notre congrès qui se tiendra en novembre.
J’ai mené la campagne de Ségolène Royal pendant les présidentielles de 2007 dans notre département. Les idées que j’ai défendues alors, je continue à les défendre. Mais je ne pense pas que la contribution qu’elle nous propose aujourd’hui et ses méthodes politiques, qui montrent qu’elle n’a pas tiré leçon de notre défaite de mai 2007, correspondent à l’avenir d’un PS rénové, en phase avec les besoins et attentes du peuple de gauche et de tous les Français. Ce qui compte se ne sont pas les individus mais les idées.
Notre pays va mal, les Français sont inquiets. Ils n’ont pas besoin de « combat de chefs », ils ne comprendront pas des ambitions électorales. Ils ont besoin d’un Parti Socialiste qui les écoute, les entende et montre qu’il veut se battre pour eux. C’est dans cet objectif que je me suis engagée derrière la contribution de Martine Aubry, seule à même de concilier renouveau du PS, écoute des attentes des français, unité d’un Parti Socialiste résolument tourné à gauche.
Présentation de la contribution de Martine Aubry : « Une vision pour espérer, une volonté pour transformer »
Notre pays est plein d’atouts. Et pourtant, il va mal. L’économie fait du surplace. Les inégalités s’accroissent. La France n’a plus confiance en elle-même, et ne voit pas de raison d’espérer. Non seulement ses dirigeants actuels ne préparent pas l’avenir, mais les protections sociales sont rognées méthodiquement, jour après jour. L’image de la France dans le monde est abîmée. La France a besoin d’une autre perspective, pour elle-même, pour l’Europe et pour le monde. Dans ce contexte, nous n’avons qu’un seul objectif pour le Congrès de Reims : qu’en novembre prochain, nous commencions à incarner aux yeux des français cette autre perspective.
Pour cela, il nous faut retrouver la politique. La politique, c’est proposer une vision et un projet de société, trouver les chemins pour y mener, et mobiliser les citoyens pour agir avec nous. Auparavant, il faut comprendre le monde dans lequel nous vivons.